Du lac de Saint Ferréol au Roc de l’Aze

lac de saint ferreol - roc de l'aze

Très fréquenté pour la qualité de son site, le lac de Saint Ferréol est aussi le point de départ d’une balade panoramique sur les contreforts de la montagne Noire.

Département : Haute-Garonne / Tarn
Direction : Saint Ferréol
Départ : avenue Paul Riquet
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Le lac de Saint Ferréol se situe à cheval sur les territoires du Tarn et de la Haute-Garonne, au pied de la montagne Noire. Les agréments du plan d’eau en font un site très fréquenté. De nombreux hôtels, restaurants et campings assurent tout autour l’accueil et l’animation. Une promenade plaisante est aménagée en périphérie du plan d’eau. Elle permet d’en effectuer le tour sur un parcours boisé bien entretenu. Mais les premiers reliefs de la montagne Noire sont aussi le cadre de balades qui permettent de s’éloigner des zones fréquentées. La montée vers le roc de l’Aze qui culmine à 620 métres au-dessus du lac en est une occasion.

La balade débute en longeant le lac par sa rive est pour rallier une piste qui grimpe vers les crêtes. Le chemin, large et bien tracé, ne pose jamais de difficultés. Il se faufile entre bois de résineux et vastes clairières peuplées de genêts et fougères. Il croise quelques zones habitées très clairsemées et traverse parfois des séquences forestières plus sombres, typiques des sous-bois de la montagne Noire. L’accès à la crête est progressif. Lorsque l’on y parvient le panorama jusqu’à lors occulté par les vallonnements et les forêts dévoile son étendu.

L’intérêt de la balade tient à la fois à son caractère bucolique et à sa vue imprenable sur le Lauragais et les sommets lointains de l’Ariège. On trouvera d’ailleurs sur le parcours une table panoramique permettant de repérer les sites majeurs visibles de l’endroit. Sans difficulté particulière la balade est cependant conséquente en longueur et le retour vers le lac demande un tout petit peu de réserve et d’entraînement. Le parcours final aboutit sur la rive ouest du plan d’eau, au niveau de la longue digue conçue au XVIIe siècle par Pierre-Paul Riquet. De cet endroit, l’option se présente de contourner le lac par l’une ou l’autre rive afin de rallier le point de départ. Quelle que soit la voie choisie, chacune permet de conclure la balade par un contournement plaisant du beau lac de Saint Ferréol.

La balade en détail

Altitude min/max : 328 m/628 m
Longueur balade : 18 km
Dénivelé cumulé : 530 m
Durée moyenne : 4h30
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La balade du lac de Saint Ferréol au Roc de l’Aze


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Le désert de Saint Ferréol

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Le désert de Saint Ferréol est un lieu étrange qui se présente comme un causse dénudé au cœur des étendues forestières de la Montagne Noire.

Département : Tarn (81)
Direction : Dourgne
Départ : allée Saint Stapin
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L’Occitanie se distingue par la variété de ses paysages. Les territoires intérieurs en sont exemplaires : aucun pays ne ressemble à son voisin et chaque département est doté d’un paysage singulier. Si l’Occitanie est une terre de contrastes, le désert de Saint Ferréol en est la démonstration. Situé sur les contreforts de la montagne Noire qui tire son nom du vert sombre de ses forêts, le désert de Saint Ferréol s’en distingue par son caractère dépouillé et rocailleux.

La balade qui y conduit démarre à Dourgne, petit village dominé par des crêtes de 550 m de hauteur couronnées d’un calvaire. L’altitude annoncée est modérée  mais la déclivité assez forte engage la promenade sur un registre un peu sportif. La montée vers le désert de Saint-Ferréol s’effectue sur un chemin assez large dans un environnement de moyenne montagne. Elle traverse des éboulis de schistes qui alternent avec des séquences de zones forestières plutôt riches en flore. L’ascension conduit progressivement vers des pâturages en crête. La progression sur le plateau se poursuit sans effort en suivant un fléchage qui mène à travers les prés jusqu’au désert de Saint Ferréol. La direction indiquée est celle de la Capelette, nom local donné à la chapelle édifiée à l’entrée du site.

Parvenu auprès du petit édifice religieux, on comprend que le panorama est le clou du spectacle, la chapelle se trouvant érigée sur un belvédère situé à 533 m d’altitude. Après avoir parcouru l’étendue des landes, des rochers et des herbes rases qui forment le désert, la vue plonge sur la vallée où elle embrasse des dizaines de kilomètres. Du promontoire où se tient la chapelle, on admire une succession de villages qui s’étirent du Lauragais jusqu’aux alentours de Castres, avec pour fond de scène les reliefs bleutés au-delà desquels se devinent les villes de Graulhet, de Lavaur ou de Toulouse.

Sur le désert de Saint Ferréol le temps passé se partage entre contemplation et déambulation sur la lande. Lorsque vient le moment du retour, deux options se présentent : soit refaire le chemin inverse, soit dévaler le petit sentier assez abrupt qui va de la Capelette jusqu’à Dourgne. Les conditions du terrain détermineront le choix le plus adapté, l’option du sentier, bien que plus courte, n’étant conseillée que par temps sec compte tenu de sa forte déclivité.

La balade sur le désert de Saint Ferréol

(version aller-retour)

Altitude min/max : 270 m/595 m
Longueur balade : 11 km
Dénivelé cumulé : 560 m
Durée moyenne : 3h30 (avec pause)
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Puycelsi et la forêt de Grésigne

Puycelsi

Le village de Puycelsi, au même titre que son voisin Castelnau-de-Montmiral, est une bastide fortifiée qui offre le cadre d’une balade en forêt de Grésigne, agrémentée par le plaisir de déambuler dans une place forte médiévale de renom.

Département : Tarn (81)
Direction : Puycelsi
Départ : parking de l’Office du Tourisme
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Au-dessus de la vallée de la Vère se trouve Puycelsi. Le village est immanquable : au détour d’un virage il surgit sur son promontoire, ceinturé par ses remparts du XIIIe siècle et son chemin de ronde. Son nom vient de son implantation : les romains l’avaient nommé podium celsium qui signifie plateforme en hauteur.  Il est classé parmi « Les Plus beaux villages de France » et bénéficie d’un environnement remarquable. Situé en lisière de la forêt de Grésigne, la plus grande de la région, sa silhouette se détache sur le vert profond des reliefs forestiers. De plus, il accueille sur les pentes des collines voisines le Conservatoire Régional d’Espèces Fruitières Anciennes et de Vignes. Trois mille arbres fruitiers agrémentent les faubourgs du village, offrant à ce lieu un écrin singulièrement bucolique.

Pour accéder au site, un parking est aménagé en contrebas de l’Office du Tourisme. De ce point de départ plusieurs balades rayonnent à travers campagne et forêt. L’une d’entre elles permet de gagner le hameau de Mespel. Le sentier traverse en premier lieu les vergers du Conservatoire des espèces fruitières et longe un ancien lavoir. De ce premier passage, la vue sur Puycelsi, que l’on appelle aussi « la forteresse des bois », permet de mesurer la beauté architecturale de la cité médiévale. Le parcours est ensuite balisé : il convient de suivre le fléchage du Sentier de Mespel qui conduit jusqu’au hameau après avoir grimpé sur les premiers contreforts de la forêt de Grésigne. Au terme de l’ascension effectuée sur un petit sentier forestier, on parvient sur un plateau. On y traverse quelques landes avant de rejoindre le petit groupement d’habitation.

Parvenu au hameau, une route goudronnée mène en quelques centaines de mètres jusqu’à la Chapelle Notre-Dame-des-Bois. Ce lieu paisible et hors du temps mérite une halte de quelques instants. L’édifice annonce un point de bifurcation vers une route forestière. On y circule en lacets sur les premières hauteurs de la forêt de Grésigne où dominent les chênes centenaires. Faune et flore sont ici foisonnantes tout autant que discrètes. Après avoir parcouru environ deux kilomètres sur cette route, se présente un sentier sur la droite dont il ne faut pas manquer l’entrée : il inaugure le chemin du retour. Il se faufile à travers bois, enchaînant des séquences forestières variées parfois animées par la présence du ruisseau de l’Audoulou. La déclivité est plutôt descendante et permet de regagner progressivement le point de départ, après avoir baigné dans l’ambiance bucolique des bois qui ceinturent Puycelsi. Parvenu auprès de l’Office du Tourisme, il reste tout loisir de visiter la cité médiévale et de faire une pause panoramique et pittoresque à l’intérieur de son enceinte.

La balade en détail

Altitude min/max : 194 m/352 m
Longueur balade : 8,5 km
Dénivelé cumulé : 360 m
Durée moyenne : 3h
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La balade à Puycelsi


verre de vin À découvrir alentour : les Vignobles du Tarn.


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Castelnau-de-Montmiral

Castelnau-de-Montmiral

Castelnau-de-Montmiral, au même titre que ses voisines Puycelsi, Bruniquel ou Monestiés, est une bastide médiévale qui offre l’occasion d’une balade à la campagne, agrémentée par le plaisir de déambuler dans un patrimoine historique.

Département : Tarn (81)
Direction : Castelnau-de-Montmiral
Départ : parking de la base de loisirs Vère-Grésigne
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Castelnau-de-Montmiral est classé parmi « Les plus beaux villages de France ». On ne s’en étonnera pas : situé entre la grande forêt de Grésigne et les vignobles du gaillacois, le village jouit d’un patrimoine historique et d’un environnement naturel très valorisants. Afin de les découvrir, la balade démarre à la base de loisirs Tourisme Vère-Grésigne où il est commode de stationner. Le parcours emprunte de petits chemins agricoles qui traversent un milieu naturel riche en flore locale. La promenade est sans difficulté et on a tout loisir d’apprécier l’environnement campagnard, typique des plaines tarnaises. Durant le trajet on aperçoit régulièrement la silhouette de la bastide qui domine le paysage et dont les détails se révèlent au fur et en mesure que l’on s’en approche.

Pour atteindre Castelnau-de-Montmiral une courte ascension s’impose en empruntant un petit sentier. L’effort est récompensé par l’arrivée dans le village médiéval où il est agréable de flâner entre les maisons de pierre ou à colombages. On ne manquera d’explorer la pittoresque place des Arcades flanquée de son église comme il est de tradition dans une bastide. Du haut des remparts, les vues sur le paysage sont imprenables et la poursuite de la balade débouche sur un panorama en balcon surplombant la plaine. S’ensuit une descente par de petits chemins où l’on trouve au printemps les fameux respounchous, souvent comparés aux asperges sauvages, et les poireaux des vignes.

Après avoir traversé la courte plaine où court le ruisseau de la Vernière, on remonte progressivement vers un circuit en crêtes. Tout au long de cette séquence on peut admirer de larges panoramiques sur la place forte de Castelnau-de-Montmiral, perchée sur l’horizon. On trace ensuite dans de petits bois où dominent les chênes pubescents. Tandis que l’on progresse, l’environnement forestier devient plus dense et croise quelques fermes isolées. C’est dans cet environnement que l’on redescend progressivement vers le point de départ, où l’on retrouve de petits étangs aménagés non dénués de charme.

La balade en détail

Altitude min/max : 158 m/291 m
Longueur balade : 13 km
Dénivelé cumulé : 320 m
Durée moyenne : 3h40
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La balade autour de Castelnau-de-Montmiral


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La cité épiscopale d’Albi

Cité épiscopale d'Albi

Classée depuis 2010 au patrimoine de l’UNESCO, la cité épiscopale d’Albi est sans aucun doute l’un des plus grands trésors historiques et architecturaux de la région d’Occitanie.

Département : Tarn (81)
Direction : Albi
Départ : parking du Jardin National
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Établie sur les bords du Tarn qu’elle domine, la cité épiscopale d’Albi se distingue par la présence imposante de la cathédrale Sainte-Cécile, érigée entre les XIIIe et XVe siècles. L’édifice religieux est unique en son genre, tant par ses dimensions que par son style gothique méridional, entièrement appareillé de briques. Sa silhouette majestueuse est valorisée par l’ensemble qu’elle forme avec le Palais de la Berbie et ses jardins aménagés en balcon au-dessus du Tarn.

Albi et la cathédrale Saint Cécile

Pour découvrir la cité épiscopale d’Albi, la balade suit un tracé reliant les lieux majeurs du patrimoine architectural et muséal local. Le parcours démarre sur la place du Vigan, promenade moderne et cœur d’activité de la ville. Il s’engage ensuite dans les rues anciennes du centre, toutes témoins de leur passé médiéval. Le tracé passe d’abord par devant la Collégiale Saint-Salvi qu’il est intéressant de visiter, en particulier pour son cloître. Puis on parvient assez rapidement sur la grande place Sainte Cécile où s’impose la monumentale architecture de la cathédrale. Franchies les dentelles de pierre qui ornent le baldaquin d’entrée, la nef révèle une richesse architecturale et picturale d’exception. La scène du Jugement dernier est particulièrement célèbre. La poursuite de la visite par le déambulatoire permet d’apprécier l’admirable jubé.

Albi et les musées

En suivant, il est conseillé d’enchaîner sur le palais de la Berbie, ancienne résidence épiscopale située juste derrière. Il abrite le musée Toulouse Lautrec où la visite des collections s’impose. Après avoir apprécié l’œuvre de ce peintre célèbre du XIXe siècle, il ne faut pas manquer de gagner les jardins du palais, étagés en balcons au-dessus du Tarn. Après cette escale paysagère, on quitte ensuite la partie haute de la ville pour traverser le Pont Vieux. On gagne ainsi le quartier ancien situé sur la rive droite du Tarn. On y trouve le musée La Pérouse, autre célébrité locale et navigateur émérite qui naquit à Albi en 1741. Il s’y retrace le récit historique de son expédition autour du monde et l’on peut y voir les vestiges des campagnes de fouilles effectuées sur l’île de Vanikoro où il avait fait naufrage en 1788.

Albi et les bords du Tarn

Quittant le musée, vient le moment de regagner la rive gauche du Tarn en empruntant le monumental Pont-Neuf. Parvenu de l’autre côté l’opportunité se présente de redescendre par un petit chemin vers une promenade aménagée sur les berges du fleuve. Elle offre des vues en contre-plongée sur la remarquable infrastructure du pont tout en profitant d’un tableau imprenable sur les anciens Moulins Albigeois qui dominent l’autre rive. Le chemin remonte ensuite vers la ville haute, par derrière la cathédrale. C’est l’occasion de faire un petit détour par le quartier médiéval du Castelviel où l’on peut admirer les plus anciennes maisons d’Albi. La boucle s’achève au retour en parcourant à nouveau les ruelles pittoresques des vieux quartiers. On débouche au final sur la Scène Nationale, architecture contemporaine méritant le détour pour sa prouesse technologique et sa monumentale résille visant à concilier l’édifice avec le patrimoine classé.

Classements de la Cité Épiscopale d’Albi
○ Patrimoine mondial de l’UNESCO : http://whc.unesco.org/fr/list/1337
○ Grands Sites Midi-Pyrénées

La balade dans la cité épiscopale d’Albi


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Vigne en Foule


À Gaillac, au cœur du vignoble, le restaurant Vigne en Foule décline une jolie thématique sur le thème du vin, bien mise en valeur par une cuisine particulièrement soignée.


Restaurant Vigne en Foule - Gaillac

Situé en cœur de ville sur la place de la Libération, le restaurant Vigne en Foule se distingue par sa décoration sobre et soignée. L’une des vitrines entièrement aménagée en cave à vin annonce la couleur. Au-dessus du comptoir qui sépare la cuisine de la salle, une déclinaison de grappes de raisin conservées dans des bocaux d’alcool confirme une attention savante pour la diversité des cépages. On aura compris qu’ici une grande place est faite au vin. Elle appelle la cuisine à être correctement charpentée pour en soutenir l’accompagnement. À ce titre, Vigne en Foule tient ses promesses.

En salle comme en cuisine, l’équipe est assurée et professionnelle. L’esprit des lieux est plutôt dans la veine des bars à vins d’inspiration gastronomique : simplicité sophistiquée du cadre et cuisine travaillée au vu de la salle. Les plats sont de bonnes tenue visuelle et gustative. Ils se distinguent par le mariage des viandes ou des poissons avec des jus correctement structurés et généralement agrémentés d’une composition de légumes ou de légumineuses savoureusement assemblés. L’accompagnement de ces compositions par des vins régionaux bien choisis établit d’heureux mariages.

Si le terroir local trouve sa place chez Vigne en Foule, il joue également de contrastes avec des accents d’Espagne ou de pays basque. Ils se confirment dans l’offre de grignotage à la carte qui décline charcuterie, fromage ou bocadillos de très bonne qualité. Quant aux viandes, sélection et préparation sont sérieuses : veau du Ségala, bœuf Angus et cuissons à la plancha comme il se doit. Dans la ville de Gaillac aux airs de belle endormie, le restaurant Ville en Foule a su réveiller les papilles et remettre au-devant de la scène la grande tradition viticole du gaillacois.

http://vigneenfoule.fr/


80, place de la Libération  map markerSituer sur la carte
81600 Gaillac
05 63 41 79 08 (réservation conseillée)


verre de vinÀ déguster parmi les vins particulièrement choisis, ceux du Causse Marine, élevés en biodynamique par Patrice Lescarret et Virginie Maignien. Tout un poème.

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