Sète, du môle Saint Louis au Mont Saint Clair

Sète - Mont Saint Clair

À Sète, ville aux accents vénitiens en plein cœur d’Occitanie, la présence du Mont Saint Clair culminant à 175 m d’altitude offre l’occasion d’une balade dépaysante et spectaculaire au-dessus du Golfe du Lion.

Département : Hérault (34)
Direction : Sète
Départ : Môle Saint Louis
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S’il est une perle dans l’Hérault, c’est à Sète qu’elle se trouve. Le paysage y est non seulement unique mais la culture locale est suffisamment typique pour que l’on s’y attache. Car Sète, c’est le carrefour des cultures méditerranéennes, où l’Italie est venue se nouer au Languedoc. Cernée par la mer et l’étang de Thau, traversée par les canaux et dominée par le mont Saint Clair, Sète est comme une île qui s’élève sous le ciel et qui a grandi les pieds dans l’eau. Rien d’étonnant qu’elle ait comme réputation d’avoir des airs de Venise.

Sète le long des quais de la Marine

Que l’on y vienne par la terre ou par la mer, Sète est immanquable à l’horizon. Le mont Saint Clair se voit de loin : sa silhouette de dauphin bien reconnaissable domine le golfe du Lion. Si sa célèbre plage compte 12 km de sable fin, la ville au contraire est resserrée sur elle-même, faite de petits immeubles édifiés dans l’esprit génois. Pour la découvrir, la balade démarre du môle Saint Louis. Elle passe ensuite devant la criée et ses petits restaurants à poissons, puis débouche sur la promenade des quais de la Marine. Partout le long des canaux les bateaux font l’attraction, des embarcations de plaisance jusqu’aux grand thoniers. En cours de marche, si l’on tend l’oreille, on ne manque pas de capter le parler sétois qui est un délice et un amusement. Après avoir quitté le niveau du port, la promenade remonte vers le centre-ville. Elle mène progressivement vers une ascension dans le « quartier haut », passage obligé menant vers le point culminant de Sète.

Sète du haut du Mont Saint Clair

Parvenu en haut du mont Saint Clair, havre paisible dominant la ville, se dévoile un panoramique qui domine tout le golfe du Lion. Par temps très clair surgissent même les Baléares sur l’horizon de la mer. Le bleu domine partout, sur l’étendue de la Méditerranée, sur la grandeur de l’étang de Thau, sur le ciel souvent radieux. À cet endroit se révèle l’un des plus beaux paysages de Méditerranée. Pour en apprécier l’exceptionnelle profondeur, il est possible de grimper jusqu’à la terrasse de Notre de Dame de la Salette. Le point de vue panoramique à cet endroit est à 360°. La suite du parcours s’engage en descente jusqu’au Musée Paul Valéry. Il convient d’y faire étape et visiter sur le même site le Cimetière marin. De cet endroit, la vue en balcon sur la Méditerranée, sur le Théâtre de la mer et sur le port n’a rien à envier aux plus beaux paysages de l’Italie du sud.

La balade dans Sète en détail

Altitude min/max : 1 m/175 m
Longueur balade : 5,50 km
Dénivelé cumulé : 210 m
Durée moyenne : 3,5 heures
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Les Balcons de la Jonte

Balcon de la Jonte - Le Rozier

Depuis Le Rozier, qui se trouve à la confluence des gorges du Tarn et de la Jonte, démarre une balade parmi les plus célèbres et surtout les plus spectaculaires du territoire.

Département : Lozère (48)
Direction : Le Rozier
Départ : route de Capluc
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Pour accéder aux Balcons de la Jonte il est d’abord nécessaire de gagner Le Rozier, situé aux portes d’entrée des gorges du Tarn et de la Jonte. Le village est assez facile à localiser car il est dominé par le rocher de Capluc, vertigineux promontoire surmonté d’un calvaire, visible à longue distance. L’accès au point de départ est assez raide et il est préférable de grimper en voiture jusqu’aux dernières boucles de la route de Capluc. Commence alors une balade d’introduction sportive, la déclivité restant forte à cet endroit. Parvenu sous le rocher la suite du chemin est fléchée et emprunte le GR6.

Le spectacle commence d’emblée par une déambulation entre rochers et conifères, offrant au détour de divers lacets des vues profondes sur le village puis sur les gorges de la Jonte. Très vite il devient évident que ce territoire est aussi celui des vautours qui toisent le promeneur du haut des falaises ou planent dans les airs au-dessus des promontoires les plus escarpés. Le chemin à cet endroit ne présente aucune difficulté et l’ascension s’effectue en continu jusqu’au col qui marque le passage vers les gorges du Tarn, situées sur l’autre versant. La marche est ici très plaisante et traverse une zone boisée située au cœur du Parc national des Cévennes. Le point le plus éloigné de la balade vient frôler le causse Méjean, bordé par une lisière de hauts résineux et un chemin forestier plutôt confortable.

Passée cette séquence en plateau, le trajet revient en balcon au-dessus des gorges de la Jonte. Le clou du spectacle commence ici, où le sentier redevenu étroit serpente de vues panoramiques profondes en stations vertigineuses, jusqu’à frôler des vides plus qu’abrupts qui sont aussi des voies d’escalade. C’est à cet endroit que se rencontrent les curiosités géologiques contribuant à la renommée du site : le Vase de Chine et le Vase de Sèvres, monolithes monumentaux, dressés et tenus en équilibre entre ciel et terre. Les émotions sont parfois grandioses, le paysage relevant à cet endroit des balades les plus exceptionnelles. Le sentier rejoint ensuite la voie empruntée lors de l’ascension jusqu’à retrouver l’immanquable point de repère du rocher de Capluc. Ce phénomène géologique peut clôturer le spectacle si l’on s’aventure à y grimper en empruntant les escaliers taillés dans la roche, puis les échelles de fer qui permettent d’accéder en final au balcon panoramique.

La balade en détail

Altitude min/max : 480 m/870 m
Longueur balade : 10 km
Dénivelé cumulé : 1250 m
Durée moyenne : 5 heures
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L’Abbaye Saint-Felix-de-Montceau

Gigean - Abbaye Saint Felix de Monceau

Au-dessus de Gigean, érigée sur un promontoire calcaire dominant la plaine et l’étang de Thau, l’Abbaye Saint-Felix-de-Montceau est le point de départ d’une balade panoramique sur les sentiers de garrigue.

Département : Hérault (34)
Direction : Gigean
Départ : parking de l’Abbaye
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Abbaye Saint Felix de Monceau - Gigean

Il est en Méditerranée des ambiances qui ne se décrivent pas mais qui se vivent. Lorsque montent dans l’air les odeurs des thyms de garrigue et que la chaleur du soleil les accentuent progressivement. Lorsque viennent s’y rajouter les arômes de résine émanant des pins d’Alep et des pins parasols. Lorsque les profonds éclats d’émeraude des feuilles d’arbousiers mêlés à ceux des chênes verts découpent le bleu du ciel. Lorsque les pierres de garrigues blanchissent au soleil et que les cigales accompagnent les concerts de lumière. On ne peut rien en dire si ces scènes n’ont pas été vécues.

De cette ambiance monte une impression de force, où le végétal et le minéral s’accordent pour magnifier le paysage. La pureté de l’air, la tranquillité de la forêt domaniale de la Gardiole tout proche, le vent léger venu de la mer, tout concourt à un mystère et à une harmonie qui a de longue date marqué l’esprit des hommes. Alors ils ont érigé ici, dès le XIIIe siècle, l’Abbaye Saint-Felix-de-Montceau, visible aujourd’hui en état de ruine malgré tout bien entretenue. Le charme est donné d’entrée par la présence de l’édifice et du joli petit jardin qui l’accompagne, dans lequel croissent les herbes médicinales et les lavandes.

La promenade elle-même sur les sentiers de pierres sèches n’est qu’une confirmation du charme contenu dans le paysage méditerranéen. Au détour des boucles surgissent de longues perspectives panoramiques sur l’étang de Thau, sur le Mont Saint Clair qui domine Sète, sur la plaine qui précède Montpelier, sur Balaruc et les villages héraultais. Puis la garrigue et ses combes imposent leurs reliefs dodelinants entre pinèdes et percées buissonnantes. La mer est proche et malgré tout invisible. Le charme du paysage est entier et le souvenir des paysages de Pagnol retrouve ici sa plus parfaite illustration.

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De Saint-Antonin-Noble-Val à Sainte Sabine

saint-antonin-noble-val

Au départ du remarquable village médiéval de Saint-Antonin-Noble-Val, une balade sur le causse d’Anglars à la découverte d’un milieu naturel protégé.

Département : Tarn-et-Garonne (82)
Direction : Saint-Antonin-Noble-Val
Départ : parking du chemin du Lavoir
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Saint-Antonin-Noble-Val est l’un des plus pittoresques villages médiévaux érigés le long des gorges de l’Aveyron. La cité se visite en empruntant le « circuit du patrimoine » équipé d’un balisage qui permet de découvrir chaque point d’intérêt faisant l’authenticité historique du bourg. Cette visite à elle seule mérite le détour tant le lieu garde intacte la mémoire de son histoire. L’implantation du village dans le paysage est elle-même spectaculaire : édifié au bord de l’Aveyron qu’il domine, il est lui-même surplombé par les grandes falaises des Causses.

La boucle qui mène de Saint-Antonin-Noble-Val à Sainte Sabine emprunte un petit sentier qui démarre sur la rive gauche du pont. L’ascension est régulière et se déroule entre des haies de buis centenaires. Elle offre de nombreuses percées sur les vertigineuses falaises qui bordent le chemin. Une fois parvenu en haut du plateau se dévoile alors un large panoramique culminant au-dessus des gorges de l’Aveyron. Le point sommital est d’altitude suffisante pour que s’élancent d’ici les parapentes et les deltaplanes. À partir de là toute la balade se déroule en plateau et le sentier quitte assez rapidement la position dominante pour s’ouvrir sur la campagne des causses.

L’intérêt sur le plateau réside en l’existence du sentier d’interprétation « Lou Finot » qui jalonne le parcours de panneaux illustrés consacrés à la découverte des milieux naturels du Causse d’Anglars. Révélée par les commentaires, toute la diversité du milieu caussenard se dévoile : pelouses sèches, genévriers, buis, orchidées sauvages, chênes pubescents retrouvent ainsi leurs noms. En ces terres pastorales, faune et flore dévoilent une véritable profusion bien préservée par un environnement d’exception, le territoire de Saint-Antonin-Noble-Val se trouvant intégré aux réseaux Natura 2000.

La balade en détail

Altitude min/max : 126m/348m
Longueur balade : 15 km
Dénivelé cumulé : 450 m
Durée moyenne : 4h30
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Les crêtes de Cornudère

Cretes de Cornudere - Arbas

Une balade en crêtes sans difficulté, offrant de vastes vues panoramiques sur la plaine de Garonne et la Haute-Ariège.

Département : Haute-Garonne (31)
Direction : Arbas
Départ : parking de la Fontaine de l’Ours
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Voici une balade comme nous les aimons en Occitane secrète car elle marie l’effort physique modéré à la découverte de points de vue exceptionnels. Pour gagner les crêtes de Cornudère l’accès le plus direct passe par Arbas après avoir emprunté la bifurcation de Salies-du-Salat sur l’autoroute A64. Ce trajet est assez plaisant car il traverse de paisibles campagnes jusqu’à passer Arbas puis croiser sur la droite le hameau de Labaderque. Délaissant ce dernier repère habité s’ensuit une montée qui emprunte une petit route sinueuse traçant son chemin en pleine forêt.

Le point d’arrivée se situe sur le parking de la Fontaine de l’Ours dont le nom annonce déjà tout une ambiance. À partir de là on emprunte un sentier qui grimpe dans une magnifique forêt à forte déclivité. C’est le plus gros effort de la balade qui permet d’atteindre les hauts de Cornudère au niveau du Tuc de Tucol. Commence à partir de là une longue promenade en crête s’étirant sur environ 4 km. Sur cette voie dominante, plaisante à parcourir car les déclivités sont faibles et le sol partout recouvert de pâturages, les intérêts visuels sont nombreux. Les horizons paysagers sont étendus et la flore s’y trouve riche : campanules, gentianes de Koch, et autres espèces typiques agrémentent le parcours.

Sur les crêtes de Cornudère, le clou du spectacle ce sont les vues panoramiques. Le site est en effet pris entre plaine de la Garonne et haute Ariège. Depuis cette altitude, les points de vue sont profonds et étendus, offrant d’inoubliables percées sur les vastes plaines au nord et les massifs de l’Ariège, du Luchonnais et des chaînes de la Maladeta au sud. Pour les plus sportifs la balade peut se prolonger en randonnée en entamant l’ascension du Pic de Paloumère qui s’élève en bout de crête. La descente se fait ensuite par la cabane de Roque Pi que l’on aperçoit en contrebas et à partir de laquelle le retour au parking emprunte un large chemin forestier dont les troupeaux sont coutumiers.

La balade en détail

Altitude min/max : 1200m/1568m
Longueur balade : 7,5 km
Dénivelé cumulé : 543 m
Durée moyenne : 4 heures

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La réserve nationale d’Orlu

Réserve Naturelle d'Orlu - Ascou - Ax-les-Thermes

À proximité d’Ax-les-Thermes, la réserve nationale d’Orlu offre aux promeneurs l’un des plus beaux conservatoires de la faune et de la flore pyrénéennes.

Département : Ariège (09)
Direction : Ax-les-Thermes
Départ : parking du Fanguil – réserve d’Orlu
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La réserve naturelle d’Orlu se situe au-dessus d’Ax-les-Thermes, juste en dessous de la spectaculaire Dent d’Orlu, sommet culminant à 2222 m et dominant la vallée. Passées les Forges d’Orlu établies 3,5 km en contrebas, l’accès s’effectue par le parking du Fanguil. Un torrent, l’Oriège, borde cet endroit. Il vous accompagnera durant toute la balade une fois passé le pont. L’ascension a lieu sur un chemin pastoral qui alterne passages forestiers et traversées de prairies. En Ariège, celles-ci portent le nom de jasses.

La réserve d’Orlu est un milieu pyrénéen protégé d’une exceptionnelle richesse faunistique et paysagère. Chaque virage, chaque percée sur le paysage, sont en mesure de réserver quelques surprises. Tout le long de la balade les occasions de découvrir la flore des Pyrénées et de rencontrer la vie sauvage sont nombreuses. Il est fréquent d’y côtoyer isards, marmottes, gypaètes, vautours, aigle royal, etc. Sur le plan de la flore, l’ascension de dénivelé progressif conduit à traverser les différents étages de végétation montagnarde, typiques des vallées pyrénéennes. La richesse exceptionnelle de ce conservatoire naturel a conduit au classement Natura 2000 de l’ensemble de la réserve.

La Jasse d’en Gaudu, vaste prairie que l’on atteint après environ une heure de balade, est particulièrement attractive. La rencontre avec les marmottes y est immanquable. Et si votre regard est suffisamment aiguisé, vous pourriez apercevoir quelques isards pâturant sur les prairies d’altitude qui dominent le site. Parvenus à cet endroit, vous pouvez pousser plus loin en fond de vallée où se présente un sentier plus étroit et plus abrupt serpentant dans la forêt. Si vous souhaitez prolonger la balade par une véritable randonnée, celui-ci vous conduira au Refuge d’en Beys situé à 1970 m d’altitude.

La balade en détail

Altitude min/max : 1145 m/1500 m
Longueur balade : 12 km
Dénivelé cumulé : 730 m
Durée moyenne : 5 heures

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