Puycelsi et la forêt de Grésigne

Puycelsi

Le village de Puycelsi, au même titre que son voisin Castelnau-de-Montmiral, est une bastide fortifiée qui offre le cadre d’une balade en forêt de Grésigne, agrémentée par le plaisir de déambuler dans une place forte médiévale de renom.

Département : Tarn (81)
Direction : Puycelsi
Départ : parking de l’Office du Tourisme
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Au-dessus de la vallée de la Vère se trouve Puycelsi. Le village est immanquable : au détour d’un virage il surgit sur son promontoire, ceinturé par ses remparts du XIIIe siècle et son chemin de ronde. Son nom vient de son implantation : les romains l’avaient nommé podium celsium qui signifie plateforme en hauteur.  Il est classé parmi « Les Plus beaux villages de France » et bénéficie d’un environnement remarquable. Situé en lisière de la forêt de Grésigne, la plus grande de la région, sa silhouette se détache sur le vert profond des reliefs forestiers. De plus, il accueille sur les pentes des collines voisines le Conservatoire Régional d’Espèces Fruitières Anciennes et de Vignes. Trois mille arbres fruitiers agrémentent les faubourgs du village, offrant à ce lieu un écrin singulièrement bucolique.

Pour accéder au site, un parking est aménagé en contrebas de l’Office du Tourisme. De ce point de départ plusieurs balades rayonnent à travers campagne et forêt. L’une d’entre elles permet de gagner le hameau de Mespel. Le sentier traverse en premier lieu les vergers du Conservatoire des espèces fruitières et longe un ancien lavoir. De ce premier passage, la vue sur Puycelsi, que l’on appelle aussi « la forteresse des bois », permet de mesurer la beauté architecturale de la cité médiévale. Le parcours est ensuite balisé : il convient de suivre le fléchage du Sentier de Mespel qui conduit jusqu’au hameau après avoir grimpé sur les premiers contreforts de la forêt de Grésigne. Au terme de l’ascension effectuée sur un petit sentier forestier, on parvient sur un plateau. On y traverse quelques landes avant de rejoindre le petit groupement d’habitation.

Parvenu au hameau, une route goudronnée mène en quelques centaines de mètres jusqu’à la Chapelle Notre-Dame-des-Bois. Ce lieu paisible et hors du temps mérite une halte de quelques instants. L’édifice annonce un point de bifurcation vers une route forestière. On y circule en lacets sur les premières hauteurs de la forêt de Grésigne où dominent les chênes centenaires. Faune et flore sont ici foisonnantes tout autant que discrètes. Après avoir parcouru environ deux kilomètres sur cette route, se présente un sentier sur la droite dont il ne faut pas manquer l’entrée : il inaugure le chemin du retour. Il se faufile à travers bois, enchaînant des séquences forestières variées parfois animées par la présence du ruisseau de l’Audoulou. La déclivité est plutôt descendante et permet de regagner progressivement le point de départ, après avoir baigné dans l’ambiance bucolique des bois qui ceinturent Puycelsi. Parvenu auprès de l’Office du Tourisme, il reste tout loisir de visiter la cité médiévale et de faire une pause panoramique et pittoresque à l’intérieur de son enceinte.

La balade en détail

Altitude min/max : 194 m/352 m
Longueur balade : 8,5 km
Dénivelé cumulé : 360 m
Durée moyenne : 3h
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La balade à Puycelsi


verre de vin À découvrir alentour : les Vignobles du Tarn.


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Castelnau-de-Montmiral

Castelnau-de-Montmiral

Castelnau-de-Montmiral, au même titre que ses voisines Puycelsi, Bruniquel ou Monestiés, est une bastide médiévale qui offre l’occasion d’une balade à la campagne, agrémentée par le plaisir de déambuler dans un patrimoine historique.

Département : Tarn (81)
Direction : Castelnau-de-Montmiral
Départ : parking de la base de loisirs Vère-Grésigne
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Castelnau-de-Montmiral est classé parmi « Les plus beaux villages de France ». On ne s’en étonnera pas : situé entre la grande forêt de Grésigne et les vignobles du gaillacois, le village jouit d’un patrimoine historique et d’un environnement naturel très valorisants. Afin de les découvrir, la balade démarre à la base de loisirs Tourisme Vère-Grésigne où il est commode de stationner. Le parcours emprunte de petits chemins agricoles qui traversent un milieu naturel riche en flore locale. La promenade est sans difficulté et on a tout loisir d’apprécier l’environnement campagnard, typique des plaines tarnaises. Durant le trajet on aperçoit régulièrement la silhouette de la bastide qui domine le paysage et dont les détails se révèlent au fur et en mesure que l’on s’en approche.

Pour atteindre Castelnau-de-Montmiral une courte ascension s’impose en empruntant un petit sentier. L’effort est récompensé par l’arrivée dans le village médiéval où il est agréable de flâner entre les maisons de pierre ou à colombages. On ne manquera d’explorer la pittoresque place des Arcades flanquée de son église comme il est de tradition dans une bastide. Du haut des remparts, les vues sur le paysage sont imprenables et la poursuite de la balade débouche sur un panorama en balcon surplombant la plaine. S’ensuit une descente par de petits chemins où l’on trouve au printemps les fameux respounchous, souvent comparés aux asperges sauvages, et les poireaux des vignes.

Après avoir traversé la courte plaine où court le ruisseau de la Vernière, on remonte progressivement vers un circuit en crêtes. Tout au long de cette séquence on peut admirer de larges panoramiques sur la place forte de Castelnau-de-Montmiral, perchée sur l’horizon. On trace ensuite dans de petits bois où dominent les chênes pubescents. Tandis que l’on progresse, l’environnement forestier devient plus dense et croise quelques fermes isolées. C’est dans cet environnement que l’on redescend progressivement vers le point de départ, où l’on retrouve de petits étangs aménagés non dénués de charme.

La balade en détail

Altitude min/max : 158 m/291 m
Longueur balade : 13 km
Dénivelé cumulé : 320 m
Durée moyenne : 3h40
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La balade autour de Castelnau-de-Montmiral


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La cité épiscopale d’Albi

Cité épiscopale d'Albi

Classée depuis 2010 au patrimoine de l’UNESCO, la cité épiscopale d’Albi est sans aucun doute l’un des plus grands trésors historiques et architecturaux de la région d’Occitanie.

Département : Tarn (81)
Direction : Albi
Départ : parking du Jardin National
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Établie sur les bords du Tarn qu’elle domine, la cité épiscopale d’Albi se distingue par la présence imposante de la cathédrale Sainte-Cécile, érigée entre les XIIIe et XVe siècles. L’édifice religieux est unique en son genre, tant par ses dimensions que par son style gothique méridional, entièrement appareillé de briques. Sa silhouette majestueuse est valorisée par l’ensemble qu’elle forme avec le Palais de la Berbie et ses jardins aménagés en balcon au-dessus du Tarn.

Albi et la cathédrale Saint Cécile

Pour découvrir la cité épiscopale d’Albi, la balade suit un tracé reliant les lieux majeurs du patrimoine architectural et muséal local. Le parcours démarre sur la place du Vigan, promenade moderne et cœur d’activité de la ville. Il s’engage ensuite dans les rues anciennes du centre, toutes témoins de leur passé médiéval. Le tracé passe d’abord par devant la Collégiale Saint-Salvi qu’il est intéressant de visiter, en particulier pour son cloître. Puis on parvient assez rapidement sur la grande place Sainte Cécile où s’impose la monumentale architecture de la cathédrale. Franchies les dentelles de pierre qui ornent le baldaquin d’entrée, la nef révèle une richesse architecturale et picturale d’exception. La scène du Jugement dernier est particulièrement célèbre. La poursuite de la visite par le déambulatoire permet d’apprécier l’admirable jubé.

Albi et les musées

En suivant, il est conseillé d’enchaîner sur le palais de la Berbie, ancienne résidence épiscopale située juste derrière. Il abrite le musée Toulouse Lautrec où la visite des collections s’impose. Après avoir apprécié l’œuvre de ce peintre célèbre du XIXe siècle, il ne faut pas manquer de gagner les jardins du palais, étagés en balcons au-dessus du Tarn. Après cette escale paysagère, on quitte ensuite la partie haute de la ville pour traverser le Pont Vieux. On gagne ainsi le quartier ancien situé sur la rive droite du Tarn. On y trouve le musée La Pérouse, autre célébrité locale et navigateur émérite qui naquit à Albi en 1741. Il s’y retrace le récit historique de son expédition autour du monde et l’on peut y voir les vestiges des campagnes de fouilles effectuées sur l’île de Vanikoro où il avait fait naufrage en 1788.

Albi et les bords du Tarn

Quittant le musée, vient le moment de regagner la rive gauche du Tarn en empruntant le monumental Pont-Neuf. Parvenu de l’autre côté l’opportunité se présente de redescendre par un petit chemin vers une promenade aménagée sur les berges du fleuve. Elle offre des vues en contre-plongée sur la remarquable infrastructure du pont tout en profitant d’un tableau imprenable sur les anciens Moulins Albigeois qui dominent l’autre rive. Le chemin remonte ensuite vers la ville haute, par derrière la cathédrale. C’est l’occasion de faire un petit détour par le quartier médiéval du Castelviel où l’on peut admirer les plus anciennes maisons d’Albi. La boucle s’achève au retour en parcourant à nouveau les ruelles pittoresques des vieux quartiers. On débouche au final sur la Scène Nationale, architecture contemporaine méritant le détour pour sa prouesse technologique et sa monumentale résille visant à concilier l’édifice avec le patrimoine classé.

Classements de la Cité Épiscopale d’Albi
○ Patrimoine mondial de l’UNESCO : http://whc.unesco.org/fr/list/1337
○ Grands Sites Midi-Pyrénées

La balade dans la cité épiscopale d’Albi


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Les Bateliers des Gorges du Tarn

Gorges du Tarn

À La Malène, les Bateliers des Gorges du Tarn vous embarquent pour une descente inoubliable et passionnante au cœur de la rivière et de ses gorges.

Département : Lozère (48)
Direction : La Malène
Départ : Parking de l’Office du tourisme
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Les Gorges du Tarn sont l’un des sites majeurs de la région Occitanie. La rivière y a creusé son lit en créant des dénivelés abrupts qui atteignent parfois les 500m de hauteur. Le spectacle s’impose partout, du fond des vallées jusqu’en haut des à-pics. Les Gorges du Tarn sont un terrain de balades d’exception, où les parcours amènent à fréquenter des vues vertigineuses. Une autre manière d’apprécier ces paysages inouïs consiste à les parcourir en descendant le cours du Tarn. Des espaces jusqu’à lors inaccessibles s’y dévoilent et révèlent un autre monde : celui de la rivière.

Les offres de descente en kayak ou canoë sont nombreuses et font l’attraction du coin. Mais il est une autre façon charmante de naviguer à l’intérieur des gorges. Il suffit d’emprunter les promenades en barque que proposent les Bateliers des Gorges du Tarn. Les barques, en effet, furent l’unique moyen de transport sur ce site jusqu’à l’ouverture de la route qui est d’époque récente. Plus qu’une attraction, la descente en barque de la rivière est une manière de revivre les habitudes et les ambiances propres à ce territoire de Lozère. Elle est aussi l’occasion d’une visite commentée qui révèle quelques mystères de cette nature foisonnante au bord de l’eau.

La descente en barque s’organise généralement par groupe de six personnes qui peuvent se constituer au moment d’embarquer. Les bateliers sont des gens bien investis dans leur mission. Non seulement ils offrent le plaisir d’une navigation aguerrie, mais ils assurent aussi un commentaire constant au fil de l’eau. Ils vous racontent le secret des grassettes, plantes carnivores agrippées aux parois verticales des gorges. Ils vous révèlent au passage la présence des nids occupés par les cincles plongeurs. Ils vous content la flore et la faune que l’on croise au passage, dans l’eau comme dans les airs. La rivière quant à elle vous porte et vous berce au point qu’à l’arrivée au port on aimerait bien que le charme se prolonge encore.

http://www.gorgesdutarn.com/

La Balade avec les Bateliers des gorges du Tarn


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L’étang Noir, l’étang Bleu et le pic de Tarbesou

Ariège - Étang bleu et étang noir - Pic de Tarbesou

Une balade offrant des panoramiques remarquables sur les chaînes de l’Ariège et dans l’environnement typique et protégé des étangs de montagne.

Département : Ariège (09)
Direction : Ascou
Départ : Col de Paillères
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Au-dessus d’Ax-les-Thermes, en direction du Col de Pailhères, se trouve une balade particulièrement intéressante. Démarrant à 2000 m d’altitude, elle permet de parcourir des séquences variées qui allient la découverte des étangs d’Ariège avec l’ascension du pic de Tarbesou en option. Le point de départ se situe au sommet du col et le cheminement démarre sur des prairies d’altitude où les myrtilles poussent à foison. Le sentier est bien balisé et des panneaux indicateurs permettent de s’orienter à la première intersection.

Le cadre de la balade est typique des paysage d’altitude. Passée la vue sur le pic de Tarbesou, le chemin en direction des étangs serpente parmi les myrtilles et les rhododendrons. La flore est très présente sur ce parcours et la déambulation se déroule entre zones rocailleuses et traversées de pinèdes. Quelques panonceaux en début de parcours participent à la découverte du milieu naturel. Les variations de terrain font le charme de cette balade qu’accentue le caractère intimiste de certains passages. Se présente ensuite une ascension vers la Coumeille de l’Ours qui est le point dominant la vallée suivante. De là surgit la vue sur les étangs Bleu et Noir situés en contrebas ainsi qu’un vaste panoramique sur les chaînes de l’Ariège. Le paysage est ici somptueux à admirer.

S’ensuit la descente sur les étangs, situés l’un au-dessus de l’autre dans un cadre de pinèdes où il fait bon se poser. On peut scruter de cet endroit les crêtes dominantes du Sarrat des Escales et du pic de Tarbesou, tandis qu’en contrebas scintille l’étang de Rabassoles. Le cadre et l’ambiance sont particulièrement typiques de l’environnement des montagnes ariégeoises. À partir de là, passé un bon moment auprès des étangs, il est possible de revenir par la même route vers le point de départ. Sinon, dans l’esprit d’une randonnée plus que d’une balade, se lancer dans l’ascension en boucle vers le pic de Tarbesou est une option envisageable.

Cette option demande un peu d’entraînement pour franchir en première étape le passage de l’ « étang sans nom ». Celui-ci conduit sur le Sarrat des Escales où se présente un long cheminement en crête. Les vues sont là aussi particulièrement profondes et remarquables, à cheval entre les étangs laissés en contrebas et la vallée d’Ax-les-Thermes. L’ascension du pic de Tarbesou est sans difficulté, hormis la nécessite d’un minimum d’endurance, la première étape du parcours étant déjà un peu sportive. Depuis le sommet la vue panoramique à 360° révèle toute l’étendue de la chaîne ariégeoise et plonge également sur les plaines lointaines des contreforts pyrénéens. Le retour vers le col de Pailhères s’effectue ensuite sur un sentier plus clément qui trace sa route à flanc de prairies.

Altitude min/max : 1930 m/2340 m
Longueur balade : 11,5 km
Dénivelé cumulé : 795 m
Durée moyenne : 7 heures (avec pauses)

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La grotte de Niaux

grotte de Niaux - Ariège

À proximité de Tarascon-sur-Ariège, sous les sommets du Vicdessos, la grotte de Niaux réserve l’une des plongées les plus spectaculaires dans la nuit des temps préhistoriques.

Département : Ariège (09)
Direction : Niaux
Départ : parking de la grotte de Niaux
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Terre habitée depuis la nuit des temps, l’Ariège abrite de nombreuses grottes qui furent très tôt fréquentées par les hommes. Au-dessus de Tarascon-sur-Ariège, dans la vallée du Vicdessos, se tient l’une des plus célèbres : la grotte de Niaux. Renommée pour ses peintures pariétales et ses gravures au sol, elle est l’un des rares sites préhistoriques encore ouverts au public. Les conditions de sa visite s’en trouvent assez strictes et la réservation est nécessaire pour y accéder. Située juste au-dessus du village de Niaux, l’accès se fait aisément en voiture. Le site est bien repérable, l’entrée étant ornementée par une monumentale structure métallique conçue par l’architecte Massimiliano Fuksas. Jouant le rôle de signal au-dessus de la vallée, cette architecture spectaculaire est également un promontoire panoramique.

La visite de la grotte de Niaux s’effectue en petits groupes de 20 personnes au maximum pour préserver la conservation des œuvres préhistoriques qui en décorent les parois. Le cheminement intérieur compte 800 m de galeries parcourues à l’aide d’un éclairage portatif. L’état du sol d’origine étant préservé, il est conseillé de s’équiper de chaussures adaptées pour progresser dans un milieu humide et parfois glissant. L’expérience est unique : la plongée dans l’obscurité de la nuit des temps est immédiate. Le chemin emprunté est sensiblement le même que celui sur lequel progressait les premiers hommes. La grotte ayant été fréquentées dès les siècles précédents, de nombreuses inscriptions d’époque récente se découvrent durant le parcours, la plus ancienne étant datée de 1602.

Le cœur de la visite est l’aboutissement au « Salon noir », vaste salle comparable à la nef d’une cathédrale où résonne le moindre murmure. À cet endroit se concentrent la majorité des œuvres pariétales de l’époque magdalénienne. Celles-ci se révèlent à la lueur des torches : bisons, chevaux, bouquetins, cervidés surgissent en silhouettes ocres ou noires dans les faisceaux de lumière. L’émotion est forte face à ces dessins qui gardent toute leur fraîcheur et leur spontanéité malgré leurs 13 000 ans d’âge. L’ambiance intimiste de la visite éveille un sentiment de privilège : celui d’assister à un spectacle d’exception, dans l’une des dernières grottes pariétales où le public est admis. À Niaux, site de contraste où cohabite vue lumineuse sur la vallée du Vicdessos et plongée dans l’obscurité du monde magdalénien, l’émotion est garantie !

Pour réserver : https://sites-touristiques-ariege.oxygeno.fr

Classement de la Grotte de Niaux
○ Grands Sites Midi-Pyrénées


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